Claudia Urdari
« La richesse du Mont, c'est que chaque famille, école et quartier a sa propre réalité. »

Claudia Urdari

Mont-Centre

Arrivée au Mont-sur-Lausanne il y a sept ans, Claudia y a trouvé un cadre de vie idéal pour élever ses enfants. Aujourd’hui co-présidente de l’Association des parents d’élèves (APE Le Mont), elle s’investit pour créer du lien entre les familles, l’école et la Commune. Attachée à la diversité culturelle et à l’esprit communautaire du Mont, elle voit dans la collaboration et les échanges la véritable richesse de la vie locale.

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots?

Je m’appelle Claudia Urdari. Je suis née en Roumanie, j’ai ensuite vécu dix ans en France avant d’arriver au Mont il y a sept ans avec mon mari. Aujourd’hui, je suis trésorière et coprésidente de l’Association des parents d’élèves du Mont, avec mes collègues Sonia et Rose-Marie. Nous partageons toutes les tâches ensemble. J’ai deux enfants, le plus petit commencera l’école à la rentrée.

Vous êtes partie de Paris pour vous installer au Mont. Pourquoi ce choix?

Nous cherchions avant tout un environnement adapté à la vie de famille. Après Paris, nous avions besoin de nature, d’espace et d’un endroit où nos enfants puissent grandir sereinement. Nous avions entendu parler du Mont pour la qualité de ses écoles et son atmosphère familiale. Et puis il y a aussi cette proximité avec Lausanne qui est très pratique au quotidien.

Votre parcours multiculturel et vos origines roumaines influencent-ils votre engagement aujourd’hui?

Oui, énormément. Chaque culture apporte une manière différente de voir les choses, d’écouter et de collaborer. Je pense que cela m’aide dans mon rôle au sein de l’APE. Je suis très attachée aux relations humaines, j’aime créer des ponts entre les gens et favoriser les échanges. L’être humain n’est pas fait pour vivre seul.

Justement, quel est le rôle de l’APE aujourd’hui?

Notre objectif est de créer du lien, avec l’école et la Commune, mais aussi entre les familles elles-mêmes, en proposant des évènements, des rencontres ou encore des conférences. L’idée est vraiment de construire une communauté autour des enjeux liés à la parentalité.

Vous organisez aussi des activités originales, comme un atelier autour du kimchi…

En effet, j’adore ces projets qui font écho à mon parcours personnel dans le monde académique et qui visent à rendre accessibles aux familles des sujets parfois complexes. Avec cet atelier, les enfants observent les microbes au microscope avant de repartir avec leur propre pot de kimchi. Sans forcément s’en rendre compte, ils apprennent quelque chose de scientifique et de culturel.

Observez-vous des différences entre les écoles et les quartiers du Mont?

Oui, et je pense que c’est une richesse. Chaque famille, chaque école et chaque quartier a sa propre réalité. Avec notre comité de trois coprésidentes aux parcours différents, nous essayons justement d’être à l’écoute de cette diversité. Cela nous permet d’avoir une vision plus globale des besoins des familles. Et malgré sa croissance, Le Mont garde cet esprit de village qui le caractérise.

Avez-vous un lieu préféré au Mont?

J’aime beaucoup la forêt. On en a beaucoup profité avec les enfants à notre arrivée au Mont, notamment durant la période du Covid. Mais je suis évidemment aussi attachée aux écoles, parce que j’y suis très impliquée avec l’APE. Finalement, ce sont surtout les activités et les rencontres qui donnent de la valeur aux lieux.

Comment imaginez-vous Le Mont en 2040?

J’espère que la commune gardera cette proximité et cet esprit collaboratif qui font sa force aujourd’hui. J’aimerais aussi que l’APE continue à grandir avec la commune, tout en conservant cette dimension humaine et villageoise. Et puis j’espère qu’on gardera aussi cette présence de la nature et des fermes, qui rendent Le Mont si particulier.

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